home   Expositions
  home   actuelles  
 
Musée
Collections
Expositions
Exposition actuelle
Expositions prochaines
Expositions - rétrospective
Programme
Service pédagogique
Contact
Shop
 
 

D’ARMAN À ANDY WARHOL
Les nouveaux chefs-d’œuvre au Ludwig Museum
du 10 mai au 5 juillet 2009



Inauguration

Dimanche le 10 mai, 11 heures


Conférence de presse

Vendredi le 8 mai, 11 heures



Andy Warhol, Portrait de Peter Ludwig
Peinture acrylique sur toile, 105 x 105 cm, 1980

Dès 1985, à l’occasion de la remise du Prix de la Culture de la Ville de Coblence, le professeur Peter Ludwig, décédé en 1996, exposait son projet d’un musée d’art contemporain situé sur le lieu historique du “Deutsches Eck” entre le mémorial en l’honneur de l’empereur Guillaume Ier et la basilique Saint-Castor. Trois ans plus tard, grâce aux fonds appartenant à la Neue Galerie – Collection Ludwig, l’exposition “L’art actuel en France” était présentée à la maison Metternich rassemblant pour la première fois sous cette forme-là les principaux courants de l’art contemporain français. Inauguré en septembre 1992 avec l’exposition “Atelier de France", le Ludwig Museum se consacre à partir de cette époque exclusivement à l’art contemporain, et plus particulièrement à l’art français qui constitue le point fort de ses collections permanentes. L’éventail proposé s’enrichit alors des contributions des artistes allemands et américains de l’après-guerre nouant entre eux une forme de dialogue. Dès son ouverture, le musée de Coblence présente pour l’essentiel les fonds de la collection Ludwig, constituée à partir des dépôts et des donations, proposant dans une chronologie très proche des artistes français (Pablo Picasso, Jean Dubuffet, Pierre Soulages, Serge Poliakoff) et américains (Jasper Johns, Willem de Kooning, Robert Rauschenberg), mais aussi allemands d’après 1945 (K. O. Götz, Bernhard Schultze, Karl Fred Dahmen).

Au cours de ces dernières années, la collection a pu être complétée et élargie grâce aux multiples donations (en 2008, les travaux de photos de l’artiste bulgare Pépa Hristova vivant à Hambourg ou la sculpture “Fatty” du chinois Mu Boyan, par exemple) et aux nouvelles acquisitions (Patrick Raynaud, Jacques Monory, Olivier Debré entre autres).

La collection accorde une place privilégiée aux œuvres de la génération d’artistes qui s’est fait connaître dans les années 60, rassemblée dans des groupes tels les Nouveaux Réalistes (Arman, César, Jean Tinguely, Martial Raysse, Niki de Saint Phalle, Daniel Spoerri) ou appartenant au mouvement Fluxus (Ben Vautier, Wolfgang Vostel). S’y ajoutent des artistes qui représentent la variante française du Pop art, comme Alain Jacquet ou le peintre d’origine islandaise Erró.

César

Outre ses salles d’exposition réparties sur quatre étages, le Ludwig Museum présente dans le parc avoisinant des sculptures et des objets à ciel ouvert. Ainsi, le visiteur peut y admirer le “Pouce" de César – ancré durablement ici – ainsi que l’installation “Dépôt de mémoire et d’oubli" d’Anne et Patrick Poirier qui ont conçu cette œuvre monumentale à l’occasion de la création du musée. Celle-ci se trouve au sommet du mur appartenant au lieu historique Deutsches Eck dans l’axe direct du monument d’inspiration historiciste représentant l’empereur Guillaume Ier qui se détourne de la France. Ainsi, ce “dépôt”- jouant sur une certaine ambiguïté – forme un pendant contemporain et propose dans sa forme antiquisante un lien visuel entre l’ancien et le nouveau. Depuis quatre ans, l’œuvre du Japonais Takashi Naraha, “Structure Mandala“ - plus grande sculpture jamais réalisée par l’artiste - composée de pierres de taille austères se présente comme une sorte de charnière visuelle entre la basilique Saint Castor, l’ancien réfectoire de l’ordre des Chevaliers Teutoniques (actuellement le restaurant-café “Blumenhof”) et le Ludwig Museum qui réside dans la Maison des Chevaliers Teutoniques.

Niki de Saint Phalle

Après 17 ans d’existence du Ludwig Museum, une extension de ses fonds semble désormais s'imposer. Il s’agit non seulement d’apporter des changements et de proposer de nouveaux regards sur ces collections, mais également de susciter des perspectives de prêts pouvant déboucher sur une coopération avec des institutions équivalentes. Ainsi, il y a un peu plus d’un an et demi, un dialogue s’est noué entre le Museum Ludwig à Cologne et le Ludwig Museum à Coblence permettant un échange à long terme de certaines œuvres dans le but de renforcer le profil de chacune des deux institutions. Dès la réouverture du Museum Ludwig à Cologne en 2001, le Ludwig Museum lui a fourni trois œuvres majeures pour compléter l’exposition “Le musée idéal“ organisée à Cologne. Il s’agit de travaux de Daniel Buren, Pierre Klossowski et Robert Filliou. A la suite d’un accord mutuel, ces trois œuvres majeures de la collection de Coblence sont finalement restées à Cologne.

Afin de "récupérer" ces œuvres et combler les lacunes de la collection de Coblence et, "par là même", créer de nouvelles impulsions, des négociations récentes ont abouti à la sélection d'œuvres qui passeront du fonds du musée de Cologne à celui du musée de Coblence. En accord avec Mme la professeure Irene Ludwig, leur transfert aura lieu dès le printemps 2009.

Parmi les travaux choisis, figurent quelques œuvres-clé qui accentueront le profil de la collection de Coblence. Citons à titre d’exemple le grand tableau à trois volets “Nominatif“ d’Arman, l’œuvre en deux volets “Roman Color Charts“ de Jim Dine et le portrait “Peter Ludwig“ d’Andy Warhol. Une installation de la sculpture “Ceridwen – out of fossiles“ de Nancy Stevenson Graves est également envisagée à l’extérieur du Ludwig Museum (temporairement pour 2009, puis durablement dans le cadre de la BUGA 2011, éventuellement avec un nouveau socle). L’exposition “D’Arman à Andy Warhol. Les nouveaux chefs-d’œuvre au Ludwig Museum“ se propose de présenter des œuvres, les unes pour la première fois et qui seront intégrées dans le fonds du Ludwig Museum, et les autres dans le cadre d’un nouvel accrochage. En outre, elle expose des travaux qui - pour certains - sont déposés depuis un certain temps dans notre réserve (par exemple Jean Olivier Huxleux, Peter Klasen, Gérard Garouste etc.). Ce tour d’horizon artistique confirmera de manière significative l’importance considérable de cette collection pour Coblence et la Rhénanie-Palatinat. Son but en est, non seulement de faire plaisir au visiteur, de le stimuler visuellement et intellectuellement, mais aussi de permettre une mise au point de notre propre inventaire et une remise en cause de notre propre positionnement.

Roy Lichtenstein

Dans ce contexte, nous souhaitons éditer un catalogue illustré des éléments de notre fonds présentant toutes les œuvres importantes avec leurs caractéristiques. Nous envisageons un livre-catalogue d’environ 148 pages (montrant une centaine d’œuvres) qui pourra servir de répertoire essentiel de la collection de Coblence, même après la clôture de la BUGA 2011. Ce catalogue-inventaire sera également vendu en librairie. Sa publication en est d’autant plus importante qu'il n’existe à ce jour aucun catalogue sur la Collection Ludwig de Coblence.



LA FÊTE LUDWIG
Le dimanche, 21 juin 2009 nous organisons une grande fête d’été au musée et dans la cour fleurie !
En tant que partenaire de la fête, le restaurant-café Blumenhof vous proposera ses délices culinaires.

BRUNCH'N ART
Pour le dernier jour de l’exposition, le dimanche 5 juillet 2009, le Ludwig Museum et le restaurant-café Blumenhof présentent une nouvelle série de manifestations culturelles qui se renouvelleront tous les trois mois :
entre 11 et 15 heures, nous vous invitons au “brunch du dimanche” en famille et entre amis - tout en savourant des oeuvres d’art !


R. B. Kitaj

 

 


 
 
   

retour